Transition écologique : guide pratique

La transition écologique est la meilleure façon de définir l’état du monde en ce moment. Bien sûr, le monde est en constante évolution, mais à ce stade particulier, toute l’écologie de la planète est à un point de bifurcation : soit on trouve comment la maintenir dans des limites raisonnables compatibles avec la civilisation et sans perte dramatique de vies humaines, ou on ne le fait pas. Dans tous les cas, ce sera une transition écologique. Pour mieux le comprendre, il est crucial de cerner les diverses définitions de la transition écologique, sa dimension sociale, sa liaison avec le développement durable ainsi que les niveaux d’études en écologie.

La transition écologique: c’est quoi ?

La transition écologique est un terme technique en écologie, qui fait référence soit à un écotone ou zone de transition écologique, connue des profanes comme une frange, où se produisent les choses les plus intéressantes, soit à un déplacement vers un écosystème différent. Les deux semblent s’appliquer à l’idée d’aller vers un monde durable. En règle générale, la transition écologique est une façon de comprendre l’écologie et la société. Une collection de recettes pratiques pour aider les collectifs à rendre le monde plus durable.

Elle est axée sur des solutions générales qui peuvent être appliquées dans de nombreux endroits et circonstances, plutôt que sur des solutions très spécifiques. Par exemple, trouver des solutions durables contre les émissions des gaz à effet de serre. L’transition écologique n’est pas une organisation ou un mouvement politique. Elle est principalement axée sur l’action collective. La transition écologique pourrait devenir à un moment donné dans le futur une sorte de mouvement social comme le féminisme, ou l’open source ; une sorte de certification comme le commerce équitable.

La transition écologique: sa dimension sociale

Au premier rang de l’attention se trouve l’exigence d’égalité, c’est-à-dire l’effort de réduction des inégalités sociales. Les modèles actuellement utilisés pour représenter la compréhension écologique ont en commun un manque relatif d’attention à la dimension sociale. L’approche des frontières planétaires met en avant, dans le même sens des notions environnementales à seuils globaux. Le point essentiel sur lequel il faut insister étant que les êtres humains, face à la dégradation environnementale, ne sont égaux ni en termes de leur responsabilité ni de leur vulnérabilité.

Le premier canal de transmission concerne le fait que les inégalités augmentent une demande de croissance économique potentiellement néfaste pour l’environnement. Plus la création de richesse d’un pays est concentrée entre les mains d’un petit nombre, plus le reste de la population aura besoin de compenser cette concentration par un développement économique excessif potentiellement destructeur du point de vue environnemental. Le deuxième mécanisme de transmission est vu dans la manière dont les inégalités augmentent l’irresponsabilité écologique des plus riches. Avec l’élargissement de l’écart dans le revenu et le pouvoir entre habitants d’un même pays ou entre les populations des différents pays, l’incitation à externaliser les coûts inhérents au capitalisme est renforcée, tant au niveau national qu’international.

La succession écologique et développement durable

La succession écologique, processus par lequel la structure d’une communauté biologique évolue au fil du temps. Deux types différents de succession, primaire et secondaire, ont été distingués. La succession primaire se produit dans des zones essentiellement sans vie, des régions dans lesquelles le sol est incapable de soutenir la vie en raison de facteurs tels que les coulées de lave, les dunes de sable nouvellement formées ou les roches laissées par un glacier en retrait. La succession secondaire se produit dans des zones où une communauté qui existait auparavant a été supprimée ; elle se caractérise par des perturbations à plus petite échelle qui n’éliminent pas toute la vie et tous les nutriments de l’environnement. La succession primaire et secondaire créent toutes deux un mélange d’espèces en constante évolution au sein des communautés, à mesure que des perturbations d’intensités, de tailles et de fréquences différentes modifient le paysage.

La progression séquentielle des espèces au cours de la succession, cependant, n’est pas aléatoire. À chaque étape, certaines espèces ont développé des histoires de vie pour exploiter les conditions particulières de la communauté. Cette situation impose une séquence de changement partiellement prévisible dans la composition spécifique des communautés au cours de la succession. Initialement, seul un petit nombre d’espèces des habitats environnants sont capables de prospérer dans un habitat perturbé.

Niveaux d’étude écologique

L’écologie est l’étude des relations entre les organismes vivants, y compris les humains, et leur environnement physique. Il cherche à comprendre les liens vitaux entre les plantes et les animaux et le monde qui les entoure, loin des activités humaines. L’écologie fournit également des informations sur les avantages des écosystèmes et sur la façon dont on peut utiliser les ressources de la Terre de manière à laisser l’environnement sain pour les générations futures. La population et son habitat qui pourraient être dérivés d’études en sociologie et en écologie urbaine.

 Au sein de la discipline de l’écologie, les chercheurs travaillent à quatre niveaux spécifiques, parfois de manière discrète et parfois avec chevauchement : organisme, population, communauté et écosystème. Lorsque l’écart entre le riches et pauvres augmente, la distance entre les pollueurs et les payeurs s’élargit. Il devient alors plus facile pour les riches, qu’il s’agisse d’individus ou de pays, de transférer aux catégories les plus pauvres les dommages liés à la dégradation environnementale causée par des activités économiques.

 

 

 

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